ECHKENAZI Claire

Sculpteur

"La boite à lumière", ardoise, acier galvanisé, montage electrique, 115 x 33 x 24cm, 2010

 

☠DANGER-DEFENSE D’OUVRIR

 
ECOIFFIER Jenny

Plasticien

"Jenny et les 7 petits cochons", photographie argentique et matériaux divers, 42 x 32 cm, 2004

Parallèlement à un travail de prise de vues et de tirage en noir et blanc argentique, jʼaiorienté mes recherches selon une démarche plus plasticienne. Des outilsphotographiques ou de simples objets constituent la base de mon inspiration. Ainsijʼemploie la photographie noir et blanc en collage avec divers matériaux, colorés ou non.Certaines oeuvres, "les objets photojennyques", incluent directement des objets. Depuisquelques années, jʼutilise régulièrement des tirages jet dʼencre numériques.

 

ELBERG Sandrine

Photographe

"Chez les autres", Moscou, Russie

Photographies argentiques contrecollées sur aluminium

60cm x 90cm, 2004

A propos du travail photographique de Sandrine Elberg, l'artiste porte un regard à la fois incisif et plein d'humour sur les jeunes femmes dont elle nous livre des portraits "faussement réalistes". Bien que celles-ci soient en général chez elles, leurs tenues, leurs attitudes peuvent être provocantes ou bien comiques à la limite de l'absurde. Le banal du décor très présent vient accentuer encore l'attitude décalée des personnages. Que font-elles ? Pourquoi semblent-elles jouer un rôle sans rapport avec le lieu simple où elles se trouvent ? Chez cette jeune artiste, la séduction, à la limite de la provocation, le dispute au burlesque. 
Corinne Caminade

 
ELBERG Sandrine

Plasticien

"Anima", installation photographique, 206 x 100 cm, 2015

Je ne cesse de photographier les femmes et les hommes qui croisent mon chemin. Je place mes rencontres, mes personnages, dans mon studio photographique au décor épuré, entre illustration et évocation picturale.
Je crée mon travail de portraitiste dans la perspective de l'Anima (du latin anima : souffle, vie). Sur invitation, j'instaure un dialogue performé avec mes modèles, chaque individu se laisse envahir, porter ou aveugler par cette présence diaphane voir occulte. 
Immobile et instantanée, la fumée devient l'espace d'un instant, une allégorie spirituelle voire funeste : Un "Memento Mori.

 
ELZEVIR

Peintre

« Sans titre » de la série « Institut médico-légal », huile sur toile

130cm x 130cm et 97cm x 195cm, 2009

Ma peinture traite essentiellement de la figure humaine, sous toute ses formes: ses attitudes, intimes ou publiques; seule, en groupe ou noyée dans la foule. Avec la série « institut médico-légal », j'ai voulu rendre le côté solennel et grave de la mort, la beauté de la « machine humaine ». Il s'agit du dernier portrait, le portrait ultime, on ne peut aller plus loin dans la représentation de la figure. Ce n'est pas le portrait de l'intérieur de l'âme, mais de l'intérieur du corps avec ces couleurs inconnues et fascinantes qui nous sont cachées de notre vivant par notre enveloppe corporelle.

 
ELZEVIR
Peintre

Mercredi 14 novembre 2018 (série Jeudi 26 août 2010), 2018, huile sur toile, diptyque, 195 x 260 cm © Elzevir

 

C’est pour l’instant le dernier tableau de la série Jeudi 26 août 2010, consacrée à un modèle, ma compagne, que je peins d’après nature. Elle est parfois seule ou accompagnée comme sur ce diptyque. La date de création de l’œuvre correspond au titre du tableau. Il s’agit d’une longue fresque, dans le sens d’un grand récit retraçant l’évolution d’une personne sur plusieurs années, commencée en 2010. Contrairement au Portrait de Dorian Gray, les portraits évoluent en suivant l’évolution du modèle, et non pas sur un tableau unique. C’est le miroir d’une âme déclinée en 130 tableaux à ce jour. 

 
ESQUERRE Laurent

Plasticien

"Sans titre", Céramique, 80cm, 2011

 

Dans mon travail perdure cette dualité de vie et de mort. Au crâne, symbole immuable, se mêle le renouveau caractérisé par des oiseaux, des fleurs, un lapin… La métaphore mortuaire est sublimée. De ces unions inattendues, la tête de mort semble parfois songeuse, sinon vaniteuse et n’ose se dévoiler qu’au regard initié.