AFANTCHAWO Philippe

Photographe

"Drapé de chagrin"

Photographie, 100 x 80 cm, 2015

La nuit et le jour, les ténèbres et la lumière, la haine et l'amour, la mort et la vie... ne sont que confrontation permanente entre le noir et le blanc. Je suis pour que ce duel demeure éternellement. Il faut bien les ténèbres pour apprécier la lumière, la nuit pour aimer le jour, la mort pour appréhender la vie... le noir pour parfaire le blanc. 
L'un sans l'autre, ils auraient si peu d'intérêt... 

 
ANDREA Mateo

Peintre

« AMO-IRIS », technique mixte sur toile

114 cm x 146 cm, 2008

Mes tableaux sont des dessins, des dessins sur toile sur laquelle la peinture vient parasiter l'ordre établi par la mine de plomb. J'y cristallise des ressentis, des émotions. Il s'y trame des instantanés, des épisodes, des apparitions. J'y traite l'ambivalence de l'amour. Objet de ce sentiment, la femme joue un rôle central dans ce sujet intemporel.

 
ANDREA Mateo

Peintre

"Cuidado con la perra", Techniques mixtes sur toile, 114x146cm,

2011

Courtesy of : Galerie Popy Arvani

 

 

 

 

 

L'amour d'abord, l'amour encore, l'amour à mort.

 
ANDREA Mateo

Peintre

"La Leona", technique mixte sur toile, 114x146 cm, 2015

Je n'aime pas trop avoir à expliquer mon travail, je préfère qu'il le fasse lui-même. C'est la vision du spectateur, son ressenti, son interrogation et le dialogue que je pourrais avoir avec lui qui m'intéresse. 
Cet échange peut devenir L'Explication. 
Une lionne en cage... A moins que ce soit nous...

 
ANDREA Pat

Peintre

"The burning-heart catcher", huile et caseïne sur toile, 160 cm x 160 cm,2008

Courtesy of : galerie Eric Mircher

Dans les années 70, Pat Andréa fait partie avec des artistes internationaux comme Kitaj, Hockney, d'un mouvement artistique appelé la nouvelle subjectivité. Ils partagent une même vision figurative sans aucune prétention théorique ou positionnement idéologique, portés simplement par un désir de peindre bien, de restaurer le rôle de peintre.

 
ANDREA Pat

Peintre

"Alice au-delà du miroir", peinture, bois, miroirs,

300x300x300cm, 2007

Que lui importait que, dès l'instant même où elle les avait cueillis, les joncs eussent commencé à se faner et à perdre de leur parfum et de leur beauté. Les vrais joncs parfumés eux-mêmes, voyez-vous ne durent qu'un très court moment ...

 
ANDREA PAT

Peintre

"Une qui tombe", caséine sur papier, 65 x 81 cm, 2015

 

 

La ligne est une abstraction absolument intelligible. C'est elle qui me permet de passer de l'autre côté du miroir, un monde dont je saisis des instantanés pour tenter de les fixer sur la toile.

 
ANDRÈS Fantine

Peintre

"Sans titre", graphite sur papier, 112x76cm, 2010

 

Mon défi est de me détacher des connotations trop évidentes des objets que je choisis. Insignifiants objets du quotidien et nobles éléments naturels cohabitent pour former un paysage incohérent, une sorte de nature morte intrigante. Les objets sont suspendus entre deux états, la légère dénaturation de l'objet frappe par son étrangeté.

 
ANDRES Fantine

Peintre

"baton de viande", crayon de couleur, 70 x 100 cm, 2011

Coraux, viandes crues, mégots sont des éléments identifiés, ancrés dans le réel, dont les connotations attirent ou révulsent. Mon défi est de me détacher de ces impressions attendues. Les objets nobles et moins nobles cohabitent alors aléatoirement, jusqu’à frôler l’hybridation, et les perspectives deviennent impossibles. Ils flottent et parfois leurs statuts s’annulent empêchant ainsi un paysage cohérent.

 
ANTONIUCCI Pierre

Peintre

"Le bar un beau jour", fusain sur toile nappée de cendres

130 x 160 cm, 1999

C’était un dimanche, jour aimé par la peinture et ses peintres parce que la rumeur de la grande ville s’atténue, le bruit de ses trafics, de ses usines, pour faire place à un paisible silence qui semble auréoler les objets de la vue. Voir aime le silence. Ce dimanche là, j’achète au marché un bar sauvage magnifique à l’œil clair dont je décide de faire des dessins puis une grande composition au fusain sur toile préparée sur un nappage de cendres. J’y passe la journée, puis le cuit et le consomme pour le diner. Que dire de ce cercle rapide où se transforme la chose en disparaissant au sens propre (le diner) et en réapparaissant au sens figuré (représentation sur la toile) ? Comment ne pas y voir l’attachement de tous les sens, du son, de la vue, du goût, en une succession d’alertes et d’états qui, s’additionnant en causes et conséquences, produit au final le poisson du tableau comme l’instant suspendu qui recueille le plaisir de toutes les sensations du jour.

 
ARSENE Francis

sculpteur

"Mur… mur… et murmures", zinc, 200 x 100 x 15 cm, 2013

Dans la nature, l'eau jaillissant des sources s'écoule sans contrainte tout au long des aspérités de la roche. Sur la paroi du mur de zinc brut, elle doit aussi négocier son incontournable passage avec les « bourgeons » de cette matière, surgis comme des astéroïdes venus d'ailleurs imposant leur loi et leur parcours.

 
ATTAL Jean-Pierre

Photographe

"Alvéoles n°115", tirage « lambda » contrecollé/dibon,124 cm x 180 cm, 2008

L'architecture des bureaux actuels ayant évolué dans le sens d'une plus grande transparence, je décide en 2007 d'explorer de nouveau ce terrain favorable à l'extension de mon travail d'archéologie sociale de la strate urbaine.

Ces photographies grand format appréhendent la réalité d’individus étroitement liés à l’architecture contemporaine. Elles fouillent le monde du travail tertiaire à travers les ouvertures vitrées des tours de bureaux contemporains. C’est dans une très grande proximité qu’elles donnent à voir ces empilements d’étages saturés de salariés, révélant l’activité frénétique d’une ruche en pleine effervescence.

 

Les open spaces deviennent alors totalement accessibles et dévoilent les détails d’un univers standardisé qui habituellement nous échappent.

 

Dans le chaos architectural, c’est finalement la récurrence et  l'obsédante répétition qui conduisent à l'évanouissement des êtres sous "X".